décembre, 2010 | le conseil storytelling du jour le conseil storytelling du jour

Archive pour décembre 2010

Conseil storytelling du vendredi 24 décembre

Vendredi 24 décembre 2010

«La seule vraie langue qui compte est celle qui vient du coeur.» Lin Li-chen, chorégraphe

(Le conseil storytelling du jour reprendra le lundi 3 janvier 2011. Bonnes fêtes à tous !)

Conseil storytelling du jeudi 23 décembre

Jeudi 23 décembre 2010

Parler raison avec des clients irrationnels ? Pourquoi ne pas plutôt accepter leur part d’irrationalité ? Racontez leur une histoire

Conseil storytelling du mercredi 22 décembre

Mercredi 22 décembre 2010

Si, en tant que client je savais ce que je sais en tant que communicant, aurais-je encore envie de consommer ce produit ?

Conseil storytelling du mardi 21 décembre

Mardi 21 décembre 2010

Avoir une bonne histoire n’est que la moitié du chemin : encore faut-il bien la raconter. Le storytelling est un art de la performance.

Conseil storytelling du lundi 20 décembre

Lundi 20 décembre 2010

Quand on raconte une belle histoire, on peut compter sur la capacité du public à l’embellir encore !

Conseil storytelling du vendredi 17 décembre

Vendredi 17 décembre 2010

«Si l’homme respecte les autres sans commettre de fautes, alors à l’intérieur des Quatre Mers, tous les hommes sont ses frères» Zi Xia

Conseil storytelling du jeudi 16 décembre

Jeudi 16 décembre 2010

«Ne baisse jamais les bras, tu risques de le faire deux secondes avant le miracle.» Proverbe arabe

Conseil storytelling du mercredi 15 décembre

Mercredi 15 décembre 2010

«Chez celui que vous recrutez, recherchez l’honnêteté, l’intelligence, l’énergie. Si la 1ère manque, les 2 autres vous détruiront» W Buffet

Conseil storytelling du mardi 14 décembre

Mardi 14 décembre 2010

«Former les hommes, ce n’est pas remplir un vase c’est allumer un feu.» Aristophane

(merci @marijoTBatlle)

Conseil storytelling du lundi 13 décembre

Lundi 13 décembre 2010

«Je me souviens d’avoir été malade; j’étais fort pauvre : aussi n’eus-je ni amis, ni dévotes, ni médecins, et je guéris.» Voltaire