
Une jeune veuve promit de pleurer son époux tant que la rivière coulerait près de son tombeau. Peu après, elle fit détourner le ruisseau.
(D’après Voltaire)

Une jeune veuve promit de pleurer son époux tant que la rivière coulerait près de son tombeau. Peu après, elle fit détourner le ruisseau.
(D’après Voltaire)
Cet article a été publié le Mercredi 25 novembre 2009 à 0 h 00 min et est classé dans Sébastien Durand, conseil du jour. Twitter cet article. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.