
Votre futur patron est brutal : vous savez donc que vous serez brutalisé. Dès lors, pourquoi envisager de le rejoindre ?

Votre futur patron est brutal : vous savez donc que vous serez brutalisé. Dès lors, pourquoi envisager de le rejoindre ?
Cet article a été publié le Mercredi 25 mars 2009 à 0 h 01 min et est classé dans Sébastien Durand, conseil du jour. Twitter cet article. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.
Non, si vous êtes qui je crois que vous êtes
Car me concernant, j’ai toujours su fermer les dossiers quand je quittais le bureau le soir et donc, je ne me suis jamais laissé brutaliser par mes patrons (sauf quand j’étais très jeune mais j’ai appris à me détacher). Et quand j’ai pensé que les compromis avec un patron brutal risquaient de dépasser les bornes, je suis parti.
Gandhi a dit quelque part (je chercherai ma source avant d’en faire un conseil du jour prochain : “ils ne peuvent avoir notre dignité si nous ne la leur abandonnons pas au préalable”. C’est très vrai même si beaucoup de gens préfèrent se croire victimes innocentes, il n’y a de victimes que consentantes. Enfin, globalement…
C’est pour nous que tu dis ça ? Y a un message ?