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Storytelling : comment se présenter / convaincre en racontant une histoire

Samedi 23 juillet 2016
Savoir quelle histoire raconter, c'est l'assurance de capter l'attention de votre interlocuteur pour mieux faire passer votre message.

Savoir quelle histoire raconter, c’est l’assurance de capter l’attention de votre interlocuteur pour mieux faire passer votre message.

Il était une fois le storytelling… Vos contacts n’aiment pas qu’on leur raconte des histoires. En revanche, ils sont sensibles au fait que vous leur racontiez une belle histoire. Des histoires, il y en a toujours eu (dans les arts, la politique, la religion etc.) mais ce qui est nouveau c’est qu’elles sont désormais partout dans les entreprises. Un entrepreneur doit maîtriser son récit quand il se présente ou quand il veut convaincre. Le storytelling est l’art de construire un récit mais c’est aussi et avant tout une technique. Qu’on peut donc apprendre. Suivez les conseils ci-après*.

 

POURQUOI RACONTER UNE HISTOIRE ?

Dans une époque en quête de sens, le storytelling – ou l’art de créer un récit d’entreprise – aide à en donner. Une bonne histoire est rassurante, elle s’inscrit dans la durée et comme elle privilégie l’émotion sur la raison, elle touche directement au coeur. D’ailleurs, pensez aux grandes marques : Coca-Cola, Apple, Disney, Danone etc. Elles vous vendent un rêve, un récit bien avant de vous vendre des produits.

Vous vous dites que Disney ou Apple, ça n’est pas pour vous ? Mais Steve Jobs et Walt Disney ont tous les deux commencé dans un garage, à faire du bidouillage informatique pour l’un, à animer des petits Mickeys pour l’autre. « Je n’oublie jamais que tout a commencé par une souris » disait Disney à la fin de sa vie. Alors, si votre storytelling est bon dans un garage, il vous emmènera peut-être au sommet de la gloire !

Vous vous dites que Disney ou Apple, ça n’est pas pour vous ? Mais Steve Jobs et Walt Disney ont tous les deux commencé dans un garage, à faire du bidouillage informatique pour l’un, à animer des petits Mickeys pour l’autre. « Je n’oublie jamais que tout a commencé par une souris » disait Disney à la fin de sa vie. Alors, si votre storytelling est bon dans un garage, il vous emmènera peut-être au sommet de la gloire !

 

COMBIEN Y A -T-IL DE TYPES D’HISTOIRES ?

Il existe 7 types d’histoires. Oui, de l’Iliade à Star Wars en passant par Renault ou BlaBlaCar, il n’y a que quelques grands modèles qu’on peut facilement apprendre à distinguer. Les Grecs et les Latins attribuaient à chaque dieu de l’Olympe un mythe fondamental. Comme les jours de la semaine sont dénommés en fonction des dieux principaux, si vous connaissez les jours, vous connaissez (même si vous ne le savez pas encore !) les 7 types d’histoires efficaces pour se présenter et pour convaincre.

Les 7 typologies de storytelling

Les 7 typologies de storytelling

 

ÊTES-VOUS PLUTÔT DU DIMANCHE OU DU LUNDI ?

Si votre entreprise ou vos produits ambitionnent de changer la vie de vos clients (technologie disruptive, logiciel révolutionnaire etc.) ou de partager la connaissance (encyclopédie en ligne, presse quotidienne etc.), vous racontez une histoire de type Dimanche/Apollon : au sens figuré, vous êtes comme le soleil vous apportez la lumière.

> Inspirez-vous de la communication d’Orange, Microsoft, Lego, Facebook etc.

(Lego ou le mythe du Golem)

 

Si vos produits sont complexes, dans le B2B (sans visibilité auprès du client final), dans un secteur qui a mauvaise réputation ou encore si vous vous relevez d’une crise, vous racontez une histoire de type Lundi/Diane. La lune n’est pas éclairée directement par le soleil, les rayons de ce dernier sont réfractés par la Terre : vous avez besoin d’un coup de projecteur. Vous êtes comme le vilain petit canard du conte qui veut faire savoir qu’au fond, il est un cygne.

> Inspirez-vous de la communication de Hoegaarden, Intel, Total, Société Générale etc.

(Total ou le conte du vilain petit canard)

 

ÊTES-VOUS PLUTÔT DU MARDI OU DU JEUDI ?

Si votre voulez passer de challenger à leader, devenir « calife à la place du calife », fédérer votre équipe contre la concurrence ou la législation, être dans le « nous contre eux », vous racontez une histoire de type Mardi/Mars : vous suscitez l’empathie qu’on a pour David quand il affronte Goliath (surtout quand on sait qui va gagner !).

> Inspirez-vous de la communication de Free, Leclerc, Pepsi-Cola, Burger King etc.

(Burger King ou la fable dela mouche du coche)

 

Si en revanche, vous êtes déjà le numéro 1 et que vous entendez le rester, vous faites montre de votre puissance, vous racontez une histoire de type Jeudi/Jupiter. Attention, vous suscitez certes le respect et l’admiration ainsi mais pas forcément l’empathie. Ce storytelling est en général plutôt une typologie institutionnelle de leader qui a réussi plutôt que celui d’un néo- ou d’un micro-entrepreneur. IL est donc à manier avec précaution.

> Inspirez-vous de la communication des entreprises du luxe, des grands groupes dans leur rapport annuel etc.

(LVMH ou le mythe du dieu chryséléphantin)

 

ÊTES-VOUS PLUTÔT DU MERCREDI OU DU VENDREDI ?

Si vous voulez être la marque / le produit préféré de vos clients, si vous voulez être dans la proximité et la confiance avec eux, vous racontez une histoire de type Mercredi/Mercure. Vous devez avoir un storytelling qui rassure. Mais attention, la confiance se gagne difficilement, se perd facilement et se regagne encore plus difficilement. Parfois, vous cédez la parole à vos clients (testimonials) car ce sont eux qui parlent le mieux de vous.

> Inspirez-vous de la communication de Carrefour, Nutella, Bonne Maman, Renault, EDF etc.

(EDF ou l’histoire des dieux lares)

 

Si vos produits rendent vos clients plus jeunes, plus beaux (la mode, la cosmétique) ou simplement si vous aspirez à un monde plus glamour, vous créez du désir et vous racontez une histoire de type Vendredi/Vénus. Vous êtes comme une fontaine de Jouvence pour eux, ils ne voient pas le temps passer (ni le temps qui passe sur eux !).

> Inspirez-vous de la communication d’Apple, Nespresso, les parfums, Evian etc.

(Evian ou le mythe de la fontaine de jouvence)

 

ÊTES-VOUS PLUTÔT DU SAMEDI ?

Enfin, si vous aimez la provoc’, si vos produits s’adressent à une cible qui aime s’affirmer contre les autres (les ados, produits communautaristes etc.), si vous ne vous fixez aucune limite dans le bon goût (et c’est votre droit), vous racontez une histoire de type Samedi/Saturne. C’est la fièvre du samedi soir au sens figuré : sans inhibition. Attention, ce storytelling est évidemment très clivant. Si vous cherchez le consensus, passez votre chemin !

> Inspirez-vous de la communication de Greenpeace, Red Bull, les jeux vidéo pour hardcore gamers etc.

(Orangina ou la fièvre du samedi soir)

N’hésitez pas à vous entrainer en regardant des pubs , en lisant des interviews de dirigeants et en analysant des rapports stratégiques : essayez de trouver le storytelling sous-jacent. Très vite, au-delà des différences de style, de produits, vous percevrez la similitude entre les récits proposés et reconnaîtrez derrière telle ou telle campagne une des 7 typologies de storytelling.

 

QUELLE HISTOIRE, PARMI LES 7 POSSIBLES, ALLEZ-VOUS RACONTER ?

Dans la fable de La Cigale et La Fourmi, Ésope se place du côté de la Cigale alors que La Fontaine, dans la version que nous avons appris à l’école, est du côté de la Fourmi. Le même récit peut entrainer des morales différentes, voire opposées. Votre choix doit donc se porter sur le storytelling le plus efficace pour atteindre l’objectif fixé. Pas celui que vous incarnez, pas celui que vous voudriez raconter, pas non plus celui que vos cibles se disent disposées à entendre !

 

Il faut savoir sortir de votre zone de confort tout aussi bien que des études de marché trop rassurantes.  Henry Ford, inventeur de l’automobile moderne, disait : « Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils m’auraient réclamé des chevaux qui courent plus vite ».  Le storytelling réhabilite l’intuition, une qualité que doit posséder un entrepreneur. A vous de choisir celui que vous pressentez comme le plus efficace, pas celui qu’on veut vous imposer.

Il faut savoir sortir de votre zone de confort tout aussi bien que des études de marché trop rassurantes. Henry Ford, inventeur de l’automobile moderne, disait : « Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils m’auraient réclamé des chevaux qui courent plus vite ». Le storytelling réhabilite l’intuition, une qualité que doit posséder un entrepreneur. A vous de choisir celui que vous pressentez comme le plus efficace, pas celui qu’on veut vous imposer.

 

COMMENT RACONTER VOTRE HISTOIRE ?

Un récit, c’est un héros qui poursuit une quête à laquelle s’opposent toutes sortes de forces contraires et qui connait une fin si possible heureuse.  Une fois que vous savez que votre typologie de storytelling est votre quête, cela détermine qui est le héros (vous/votre entreprise/votre produit ou bien votre client) et qui s’oppose à vous mais aussi comment vous voulez que cette histoire se termine.

 

Le schéma actanciel simplifié repose sur une quête (= typologie de storytelling) menée par un protagoniste (= héros), auquel s'oppose un antagoniste (= le méchant) et qui débouche sur une résolution (= happy end).

Le schéma actanciel simplifié repose sur une quête (= typologie de storytelling) menée par un protagoniste (= héros), auquel s’oppose un antagoniste (= le méchant) et qui débouche sur une résolution (= happy end).

 

CONCLUSION

A l’ère du numérique et des réseaux sociaux, les clients ont pris le pouvoir sur les entreprises. Pour les entrepreneurs qui veulent reprendre le contrôle, le temps n’est plus aux argumentaires sur les spécificités techniques ou commerciales de leurs produits. Il faut des histoires fortes pour capter l’attention des clients et leur donner envie de connaitre la suite. Et écrire un récit au futur : il sera une fois le storytelling…

« Les films de super-héros (des demi-dieux au sens littéral) qui défendent leur cité assiégée par une coalition d’aliens (étrangers) ne font que raconter à nouveau L’Iliade d’Homère. Grâce au storytelling, les néo- et micro-entrepreneurs ont désormais la capacité de créer des récits tout aussi captivants aussi bien pour se présenter que pour convaincre. Ils auraient tort de s’en priver et de laisser leurs concurrents le faire. Il y aura toujours quelqu’un pour relever la cape qu’un super-héros a laissé à terre. Autant que ce soit vous. »

« Les films de super-héros (des demi-dieux au sens littéral) qui défendent leur cité assiégée par une coalition d’aliens (étrangers) ne font que raconter à nouveau L’Iliade d’Homère. Grâce au storytelling, les néo- et micro-entrepreneurs ont désormais la capacité de créer des récits tout aussi captivants aussi bien pour se présenter que pour convaincre. Ils auraient tort de s’en priver et de laisser leurs concurrents le faire. Il y aura toujours quelqu’un pour relever la cape qu’un super-héros a laissé à terre. Autant que ce soit vous. »

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POUR EN SAVOIR PLUS…

Storytelling - Réenchantez votre communication

Storytelling – Réenchantez votre communication

Lien Amazon vers l’achat du livre ici.

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*Ce post est la version longue d’un article écrit pour Place des Réseaux ici.

Le storytelling pour les néo- (et les auto-) entrepreneurs

Lundi 9 mai 2016
Storytelling - Réenchantez votre communication (Dunod)

Storytelling – Réenchantez votre communication (Dunod)

En amont de l’édition 2016 du SME (ex-Salon des Micro-Entreprises), vous pouvez retrouver mon interview portant sur le storytelling à l’usage des futurs entrepreneurs. Quelle typologie choisir et quel scénario en tirer pour bien définir votre projet et mieux le « vendre » à vos cibles (financiers, partenaires, médias, clients etc.)

Image de prévisualisation YouTube

Et pour en savoir plus : Le livre Storytelling – Réenchantez votre communication est toujours disponible  chez Dunod.

Storytelling - Réenchantez votre communication

Storytelling – Réenchantez votre communication

 

 

 

Les Grecs et leurs mythes ou le storytelling de la « suspension consentie de l’incrédulité »

Mardi 2 décembre 2014
Rien n'est plus artificiel que la représentation théâtrale. Mais parce que nous en acceptions les principes, nous mettons de côté volontairement notre raison pour laisser nos émotions nous guider.

Rien n’est plus artificiel que la représentation théâtrale. Mais parce que nous en acceptions les principes, nous mettons de côté volontairement notre raison pour laisser nos émotions nous guider.

Les Grands Dossiers des Sciences Humaines proposent un numéro spécial sur « Les Grands Mythes (pourquoi ils nous parlent encore) » dont l’un des articles (accessible ici : payant) est consacré à une interview de l’helléniste Marcel Detienne: « Les Grecs croyaient modérément en leurs mythes ». En la matière, l’ouvrage de référence reste sans aucun doute « Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes: essai sur l’imagination constituante » de Paul Veyne. Extrait de mon livre : « Storytelling – Réenchantez votre communication » où je revenais sur cette notion de suspension consentie de l’incrédulité.

Actuellement en kiosques.

Actuellement en kiosques.

Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? Cette question est à la base d’un remarquable ouvrage de Paul Veyne, intrigué par la supposée «schizophrénie» du peuple qui invente la philosophie et qui continue dans le même temps à pratiquer de folles superstitions. Pour le grand historien, il n’y a pas d’incompatibilité : certains phénomènes comme les catastrophes naturelles échappaient à l’entendement des hommes de l’Antiquité. C’est pourquoi, bien que rationnels, ou peut-être justement parce qu’ils étaient rationnels, ils se servaient de l’explication divine comme d’un modèle intellectuel pratique pour expliquer, fût-ce de manière imparfaite, ce que leur science ne pouvait pas encore concevoir. Une attitude pragmatique qu’adoptent encore les enfants de nos jours : il y a un âge où ils croient au Père Noël et un âge auquel ils n’y croient plus. Mais entre les deux, il y a un moment où y croire sans y croire permet – là aussi grâce à une sorte de pari pascalien – de ne pas prendre le risque de s’aliéner le bon vieillard et de perdre peut-être le droit à recevoir des cadeaux.

Petit livre, grandes idées.

Petit livre, grandes idées.

C’est là un des grands secrets du storytelling : vrai ou faux, il ne fonctionne que parce que le narrataire veut y croire. Au moins en partie. Comme ce moment dans un cartoon où nous acceptons que le Coyote à la poursuite de Bip-Bip puisse marcher dans le vide sans tomber de la falaise… tant qu’il n’a pas conscience de ce vide ! (…)

La règle ci-dessus n'est pas valable que pour les cartoons mais pour toutes les bonnes histoires !

La règle ci-dessus n’est pas valable que pour les cartoons mais pour toutes les bonnes histoires !

C’est la notion de «suspension (parfois qualifiée de «consentie») de l’incrédulité» que l’on doit à l’écrivain anglais Coleridge qui justifiait ainsi l’aspect surnaturel de ses poèmes lyriques. Dans les universités américaines, on enseigne cette «suspended disbelief» aux futurs écrivains et scénaristes. Le succès des contes comme celui des films de science-fiction, mais aussi des films dits réalistes comme des pièces de théâtre avec des comédiens à la diction pourtant très artificielle, ne repose donc pas sur la réalité mais sur la vraisemblance dans «les limites de l’univers créé».

L’équilibre est toujours délicat et repose sur la crédibilité que nous voulons bien lui accorder. Mais si l’on accepte ces conventions un peu artificielles, alors elles renforcent la complicité entre narrateur et narrataire, comme un clin d’oeil adressé de l’un à l’autre.

Le storytelling du storytelling ou l’origine des mythologies

Lundi 17 mars 2014
Le Déluge de Gustave Doré. Un des éléments "laurasiens" (cf. article) présents dans toutes les mythologies.

Le Déluge de Gustave Doré. Un des éléments « laurasiens » (cf. article) présents dans toutes les mythologies.

 

Le Monde Culture Idées se fait l’écho, sous la plume de Stéphane Foucart (article payant) du compte-rendu d’un livre majeur publié il y a presque deux ans et qui attend toujours une traduction en français (à défaut déjà d’une édition numérique) : The Origins of the World’s Mythologies (Les origines des mythologies du monde). 

 

Dans cet ouvrage qui donnera du grain à moudre pendant au moins une génération à tous les chercheurs, philologues et autres narratologues, Michael Witzel postule une origine commune à toutes les mythologies et fait remonter cette origine bien avant l’Antiquité : au Paléolithique supérieur, c’est-à-dire à au moins 40.000 ans !

 

À quoi rêvait Cro-Magnon quand il peignait Lascaux ?

Peut-on vraiment savoir à quoi rêvait Cro-Magnon en peignant Lascaux ? Il semble bien en effet qu’un coin du voile soit en passe d’être soulevé. Fascinant (mais encore controversé), Witzel a isolé une « storyline » commune aux mythes du monde entier et une quinzaine d’éléments narratifs qui se succèdent dans le même ordre. Cela fonctionne avec nos héros modernes (Clark Kent, Luke Skywalker, Steve Jobs* etc.) aussi bien qu’avec les anciens (Gilgamesh, Ulysse, Marco Polo* etc.) et peut-être avec les représentations pariétales. Allez savoir !

 

L’auteur a nommé son approche « laurasienne », de la Laurasie, le supercontinent Europe/Asie/Amérique du Nord issu de la Pangée (Amérique du Sud, Afrique et Océanie ayant, eux, formé le Gondwana).

 

Les spécialistes se positionneront pour ou contre le livre de Witzel. Mais son approche a d’ores et déjà le mérite de rendre plus palpable le concept de science de la mythologie. Et du point de vie qui nous intéresse sur ce blog, de valider la véracité et l’efficacité du storytelling.

 

Le schéma narratif laurasien de Witzel tel que décrit dans Le Monde.

Le schéma narratif laurasien de Witzel tel que décrit dans Le Monde. Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

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* Ces entrepreneurs font l’objet de chapitres dédiés dans mon prochain livre qui sort en 2015 chez Dunod.

Quels sont les plus grands patrons de type lundi ?

Dimanche 2 février 2014
Si la typologie du lundi était une marque, ce serait par exemple la SNCF qui peine depuis des décennies à passer des "usagers" aux "clients" ou à durablement nous "faire préférer le train", incarnation d'un service public devenu synonyme de retards et de grèves à répétition ou au contraire acteur de l'aménagement du territoire ? Et si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du lundi était une marque, ce serait par exemple la SNCF qui peine depuis des décennies à passer des « usagers » aux « clients » ou à durablement nous « faire préférer le train », incarnation d’un service public devenu synonyme de retards et de grèves à répétition ou au contraire acteur de l’aménagement du territoire ? Et si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes lundi, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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LUNDI (jour de Diane, déesse de la lune) – Certaines patrons ont du mal à être reconnus, à vaincre les préjugés, à obtenir de la visibilité, comme la lune qui n’est éclairée que par la réverbération des rayons du soleil sur la Terre. C’est aussi le cas de ceux qui dirigent des firmes qui sont dans des secteurs complexes, peu « glamour » ou dans le B2B. Mais ces patrons sont souvent des vilains petits canards qui ne demandent qu’à se transformer en cygnes ! Au prix d’un dur labeur cependant.

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Paul Bocuse, Gustave Eiffel ou Guillaume Pepy. Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du lundi ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Quels sont les plus grands patrons de style jeudi ?

Quels sont les plus grands patrons de style vendredi ?

Quels sont les plus grands patrons de type samedi ?

Quels sont les plus grands patrons de type dimanche ?

Quels sont les plus grands patrons de type dimanche ?

Dimanche 2 février 2014
Si la typologie du dimanche était une marque, ce serait par exemple Orange qui a souvent voulu éclairer notre avenir (nous familiariser avec les téléphones portables à leurs début, à Internet etc.) jusqu'à insister sur la transmission (grand) père / (petit) fils dans l'utilisation des doigts ! Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du dimanche était une marque, ce serait par exemple Orange qui a souvent voulu éclairer notre avenir (nous familiariser avec les téléphones portables à leurs début, à Internet etc.) jusqu’à insister sur la transmission (grand) père / (petit) fils dans l’utilisation des doigts ! Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes dimanche, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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DIMANCHE (jour du seigneur-soleil, donc Apollon) – Éclairer ce n’est pas qu’une affaire d’électricité, c’est aussi apporter la lumière au sens figuré – la connaissance – aux hommes. Les visionnaires, les inventeurs, tous ceux qui « sèment à tout vent » (pour reprendre une célèbre signature) sont de type dimanche. De quoi susciter l’admiration et la reconnaissance de leurs clients. Mais attention, les patrons qu’on admire ne sont pas toujours ceux qu’on aime.

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Walt Disney, Steve Jobs, Coco Chanel ou Thomas Edison. Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du dimanche ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Quels sont les plus grands patrons de style jeudi ?

Quels sont les plus grands patrons de style vendredi ?

Quels sont les plus grands patrons de type samedi ?

Quels sont les plus grands patrons de type samedi ?

Samedi 1 février 2014
Si la typologie du samedi était une marque, ce serait par exemple la PlayStation qui n'a jamais hésité à utiliser la provoc (sexe, violence ou comme ici humour sexiste) pour séduire les hardcore gamers. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du samedi était une marque, ce serait par exemple la PlayStation qui n’a jamais hésité à utiliser la provoc (sexe, violence ou comme ici humour sexiste) pour séduire les hardcore gamers. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes samedi, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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SAMEDI (jour de Saturne, dieu de tous les excès) – Si certains essaient d’être le plus consensuel possible (typologie du mercredi), d’autres au contraire n’hésitent pas à « cliver ». Il est des patrons qui visent un public particulier, au détriment des autres, comme dans le marketing ethnique, gay, générationnel etc. Si vos produits/services visent le festif, le dépassement de soi, voire le « dérèglement des sens » (et tout ce qui est à caractère sexuel), vous vous retrouverez dans cette typologie.

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Richard Branson (Virgin), André Citroën, Dietrich Mateschitz (Red Bull). Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du samedi ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Quels sont les plus grands patrons de type jeudi ?

Quels sont les plus grands patrons de type vendredi ?

Quels sont les plus grands patrons de type vendredi ?

Vendredi 31 janvier 2014
Si la typologie du vendredi était une marque, ce serait par exemple Nespresso qui a fait du café un vrai moment de désir. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du vendredi était une marque, ce serait par exemple Nespresso qui a fait du café un vrai moment de désir. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes vendredi, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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VENDREDI (jour de Vénus, déesse de la beauté) – Il n’y a pas que les patrons d’entreprises de la mode et des cosmétiques qui veulent rendre le monde plus beau et plus jeune  d’autres dans des secteurs moins « glamour » s’y emploient aussi ! Si vous voulez, pouvez et savez susciter le désir pour vous tout autant (voire plus que pour vos produits et services ?), ce type d’histoire est le vôtre.

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Yves Saint-Laurent ou Marissa Mayer (Yahoo!). Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du vendredi ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Quels sont les plus grands patrons de style jeudi ?

Quels sont les plus grands patrons de type jeudi ?

Jeudi 30 janvier 2014
Si la typologie du jeudi était une marque, ce serait par exemple Mercedes, incarnation de la puissance qui se suffit à elle-même (pas besoin de montrer le client). Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du jeudi était une marque, ce serait par exemple Mercedes, incarnation de la puissance qui se suffit à elle-même (pas besoin de montrer le client). Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes jeudi, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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JEUDI (jour de Jupiter, le roi des dieux) – C’est la typologie des patrons puissants, c’est même souvent une posture très institutionnelle. Elle convient à ceux qui n’ont pas peur de passer pour un peu distants : c’est aux collaborateurs, aux médias, aux clients de s’élever jusqu’à leur piédestal, non à eux de descendre dans l’arène. À l’heure des réseaux sociaux, tant d’arrogance peut sembler risqué mais cela vous installe en vrai leader. Autre risque : au sommet de la montagne, on est bien seul !

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Christophe de Margerie (Total), Carlos Ghosn (Renault) ou Bernard Arnault (LVMH). Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du jeudi ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Quels sont les plus grands patrons de type mercredi ?

Mercredi 29 janvier 2014
Si la typologie du mercredi était une marque, ce serait par exemple Auchan qui veut nous materner. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Si la typologie du mercredi était une marque, ce serait par exemple Auchan qui veut nous materner. Mais si cette typologie était un patron, qui pourrait l’incarner d’après vous ?

Bonjour,

 

Chaque jour de cette semaine, je vous sollicite pour m’aider à avancer sur un projet :

 

Mon prochain livre sera consacré aux plus grands patrons à travers l’histoire (d’hier à aujourd’hui).

 

J’espère votre aide dans un premier temps pour sélectionner les entrepreneurs/managers et dans un second sur d’autres points sur lesquels je reviendrai.

 

Vous les savez, il existe 7 types d’histoires qui fonctionnent en entreprise (rappel ici et dans mon livre précédent ) que je présente généralement sous la forme de typologies associées aux jours de la semaine.

 

Puisque nous sommes mercredi, je vous propose de réfléchir à la typologie idoine. Rappel :

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MERCREDI (jour de Mercure, dieu du commerce) – Certains patrons aspirent à créer le produit/service préféré de leurs clients. Ils préfèrent mettre ces dernier en avant : ce sont « eux » les vrais héros de l’histoire qu’elles racontent, pas « eux les patrons ». Mais attention, la confiance, la proximité, se gagnent lentement et se perdent facilement.

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1/ À quel entrepreneur ou manager vous fait penser cette description ? Quels grands patrons passés, modernes ou contemporains voyez-vous dans cette typologie ? Par exemple, vous  pourriez répondre Gustave Eiffel, Paul Bocuse, Ingvar Kamprad (fondateur d’Ikéa). Ou bien encore d’autres ?

 

2/ Pour mon livre, je suis aussi à la recherche d’exemples de femmes et de non-Caucasiens, qui soient des modèles de grands patrons. La diversité est une cause qui m’est chère.

 

3/ Indépendamment des grands patrons, à quelles autres personnes célèbres (politiques, artistes etc.) vous fait penser la typologie du mercredi ?

 

Vous pouvez répondre par le moyen que vous voulez : en commentaire ci-dessous, en message privé (sd@sebastiendurandconseil.com) ou sur Twitter.

 

Si vous l’acceptez, je vous re-solliciterai à l’avenir. Les personnes qui m’aideront seront bien évidemment citées et remerciées dans le livre.

 

Et maintenant : à vous !

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Précédemment publié (votre input est toujours le bienvenu) :

Quels sont les plus grands patrons de type mardi ?