
> Cette pub réalisée par BETC en 2009 a emporté l’adhésion des professionnels comme du public parce qu’elle respecte tous les critères d’un bon storytelling. Normal que le héros, Lucas G., soit scénariste à Canal+ !
> Suite du post sur 1- le protagoniste ; 2 – la quête ; 3 – l’antagoniste.
4 – Le moment paroxystique
Pour que l’histoire soit passionnante, il y a presque nécessairement un moment de crise, un paroxysme. Pour que le gentil gagne, encore faut-il qu’il affronte le méchant. Chez Apple, cela a pu prendre la forme de situations de comédie où un jeune homme cool (Mac) ridiculise régulièrement un cadre coincé (PC).
Mais cela a pu également s’incarner dans un des plus célèbre spots de l’histoire de la pub : la firme à la pomme lançait son Macintosh comme une alternative au monde totalitaire d’IBM, vu comme l’incarnation du roman 1984 de George Orwell !
5 – And the show must go on…
Contrairement à la plupart des histoires, le storytelling en entreprise ne s’arrête pas au happy end… Comment (re)mobiliser les collaborateurs ou susciter un sentiment d’urgence d’achat chez les clients si on a «gagné» ? Les entreprises qui parviennent au rang de numéro 1 prennent souvent une posture défensive, à défaut de savoir comment relancer la machine… Le storytelling doit permettre aux narrateurs, comme aux «narrataires» (la cible) de continuer l’histoire. Quand Renault a sorti la Twingo en 1994, son slogan était «À vous d’inventer la vie qui va avec».
Vous voilà au fait des 5 éléments incontournables qui font un bon storytelling. A vous d’inventer les histoires qui vont avec !
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