Passer d’une économie d’intérêts à une économie des intéressés | le blog du storytelling

Passer d’une économie d’intérêts à une économie des intéressés

Dans un écosystème, toutes les parties ont besoin les unes des autres et sont utiles les unes aux autres.

Dans un écosystème, toutes les parties ont besoin les unes des autres et sont utiles les unes aux autres.

Dans le monde qui vient, le pouvoir n’appartiendra plus seulement aux propriétaires des entreprises mais devra nécessairement être rééquilibré entre eux et les collaborateurs, les clients et même les fournisseurs et autres partenaires. En anglais, on les appelle «stakeholders» (parties prenantes) par opposition aux traditionnels «shareholders» (actionnaires). Autrement dit, le défi va consister à passer d’un marché d’intérêts à un marché des intéressés.

C’est cette conviction que j’essaie de faire passer auprès de mes clients quand ils ont du mal à accepter que certains internautes aient parfois acquis plus de légitimité qu’eux à venir parler de leurs entreprises sur les réseaux sociaux. C’est que ces internautes sont à proprement parler des stakeholders. Face à cette perte de contrôle (de l’image, du message etc.), certains paniquent. D’autres s’adaptent et utilisent des relais d’influence.

Pour être de ceux-là, plusieurs concepts se révèlent utiles : la sérendipité qui permet de transformer l’inattendu en un heureux hasard bien sûr mais aussi les forces faibles ; ainsi que la colligation sur laquelle je reviendrai le mois prochain. Le point commun à tous ces mots «compliqués» ? Le storytelling bien sûr, qui n’est pas autre chose que leur mise en scène par le biais d’une narration simple et efficace.



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