2009 novembre | le blog du storytelling - Part 2

Archive pour novembre 2009

Chroniques du storytelling : le lifting de Mickey, PACA se cherche un nom…

Mardi 10 novembre 2009

> Excellent portrait sur le refus de Rupert Murdoch d'entrer dans le 21e siècle dans Vanity Fair : http://bit.ly/2l6jnt

> Excellent portrait sur le refus de Rupert Murdoch d'entrer dans le 21e siècle dans Vanity Fair : http://bit.ly/2l6jnt

APPLE

> Le PDG à son chef designer : «Inventez-moi le nouvel iPod/iPhone». Le créatif : «inventez-moi d’abord le nouveau Steve Jobs».

> En attendant l’arrivée prochaine de Mariage Frères* au Carrousel du Louvre, Starbucks s’est fait une belle pub en offrant le café aux Apple-maniaques qui faisaient la queue en attendant l’ouverture du Store.

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AUTOMOBILITÉ

> «La société doit désormais envisager l’automobile non plus comme un bien industriel mais comme un service». (Cahier de l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise)

> Les petites autos Majorette en redressement judiciaire. C’est toute mon enfance qui fout le camp !

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BAUF’ ATTITUDE

> Thierry Roland égal à lui-même, en gros beauf que l’homophobie fait bien marrer. Quand est-ce que de tels propos choqueront autant que le racisme ?

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CUSTOMER ATTITUDE

> «Votre avis nous importe» : combien de fois avez-vous eu l’impression que la hotline – l’entreprise – pense vraiment ce qu’elle vous dit là ?

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MICKEY

> Disney se décide à faire entrer Mickey dans le 21e siècle. Un soupçon de trash post-moderne. J’approuve.

> Ceci dit, Mickey en «bad guy» (Steamboat Willie 1928) ou trashy (Runaway Brain 1995), ce n’est pas nouveau…

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SÉMANTIQUE

> Après les Alpes-de-Haute-Provence (ex Basses Alpes) et les Côtes d’Armor (Côtes du Nord), la région PACA se cherche un nouveau nom.

> Mais pour éviter le fiasco de la Septimanie (Languedoc-Roussillon), PACA fait de son changement de nom une affaire citoyenne et collective.

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STORYTELLING

> Si Twitter avait existé au moment de la chute du mur de Berlin… cela aurait donné ça (une bonne connaissance de l’allemand et de l’Histoire sont un plus pour bien l’apprécier…)

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TAYLORISME

> «Auparavant, l’homme venait en premier. Désormais, le système doit passer avant l’homme». Le taylorisme résumé par son inventeur, Frederick Taylor

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Remerciements : Amaury Guibert, Renaud Revel, Alban Vandekerkove.

Tintin, 80 ans et quelques rhumatismes

Lundi 9 novembre 2009

Les livres, comme les produits dérivés, de Tintin doivent toujours s'inspirer des poses classiques des albums originaux

Les livres, comme les produits dérivés, de Tintin doivent toujours s'inspirer des poses classiques des albums originaux

Tintin a 80 ans. Sous le contrôle très strict de ses ayant-droit, le personnage est peut-être en train de se scléroser en se laissant «muséifier». Décryptage.

Seuls les tintinophiles avertis savent ce qu’ils doivent à Tchang Tchong-Jen. En effet, les premiers albums, marqués par le rejet aussi bien du communisme soviétique que du capitalisme américain ainsi que par un colonialisme daté, auraient sans doute sombré dans l’oubli. Mais la rencontre avec le jeune étudiant chinois va faire basculer la ligne claire de Georges Rémi dit Hergé du côté des chefs d’oeuvre qui ont marqué le 20e siècle. Tchang a bien sûr inspiré le personnage éponyme du Lotus bleu, paru en 1936, mais aussi une vision humaniste et plus universelle de Tintin. Celui que de Gaulle voyait comme son seul rival en termes de popularité a brutalement cessé ses aventures en 1983 au décès de Hergé. Même le dernier album, Tintin et l’Alph-Art, n’est sorti qu’en version crayonnée puisque l’auteur n’avait pas eu le temps de l’achever.

Depuis, si le reporter qu’on ne voit jamais écrire d’articles a été présent à la télévision, au théâtre, au cinéma (Steven Spielberg et Peter Jackson préparent la sortie du film adapté des 7 boules de cristal et du Temple du soleil), et même en jeu vidéo, ce sont toujours des adaptations des albums de BD. Même les produits dérivés utilisant l’image de Tintin doivent être basés uniquement sur les illustrations originales. Cette intransigeance des ayant-droit a souvent été mal interprétée. Récemment, l’inauguration du musée Hergé à Louvain en Belgique a donné lieu à un psychodrame entre les journalistes ulcérés de ne pas pouvoir photographier les salles d’exposition et les dirigeants de Moulinsart S.A. qui traînent facilement devant les tribunaux tous ceux qui utilisent la célèbre houppette sans autorisation. Certains dénoncent régulièrement la dérive mercantile de ces derniers. C’est une erreur. Hergé l’avait explicitement déclaré : «Faire vivre mes personnages, je suis le seul à pouvoir le faire. Tintin c’est moi, comme Flaubert disait : Madame Bovary c’est moi !». On est donc plus sur une question de contrôle d’un héritage artistique que financier.

Pourtant, si les héritiers s’en tiennent à une interprétation étriquée des exigences de Hergé, Tintin va s’étioler et finir par ne plus parler qu’à ses fans âgés de plus de 77 ans. S’il faut chercher une indication de la bonne marche à suivre, regardons plutôt du côté de la conduite de l’artiste de son vivant, sans tenir compte de ses déclarations. Les aventures de Tintin n’étaient pas figées ad vitram aeternam : les albums en noir et banc ont été coloriés, puis redessinés pour incorporer des signes de la modernité : automobiles, avions ou télévision !  Mais aujourd’hui, le fossé entre ceux qui ont le droit et le devoir moral de leur côté et les fans qui, eux, parlent de morale, apparaît bien difficile à combler.

> À suivre : la stratégie, complètement différente, d’Uderzo pour qu’Astérix lui survive.

Chroniques du storytelling Apple Store, Steve Jobs, Nespresso…

Vendredi 6 novembre 2009

APPLE

> Parisianisme : Apple ouvre, certes, un Store au Louvre mais aussi à Montpellier et Marseille dans les prochaines semaines. Qui en parle ?

> Lors de l’inauguration presse de l’Apple Store, cette confidence : après Le Louvre, Big Apple veut toujours les Champs-Elysées…

> Synergie : le Musée du Louvre lance son appli iPhone (gratuite) le jour même de l’inauguration presse de l’Apple Store… au Carrousel du Louvre.

> Steve Jobs, PDG de la décennie selon le magazine Fortune. Évidemment.

> Pour Fortune, «Bill Gates a été le PDG des années 90, Steve Jobs est celui des années 2000. Et les années 10 pourraient être celles de Google».

> À propos de Google, Mats Carduner, ex-DG France : «On nous voit comme un problème alors que nous sommes une partie de la solution».

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(AUTO)MOBILITÉ

> La jeune génération boude l’automobile pour des raisons financières, environnementales et sociétales (elle n’est plus statutaire ni nécessaire pour se mouvoir dans un monde… virtuel).

> Mattel propose la Fiat 500 Barbie en jouet*!

> Mattel propose la Fiat 500 Barbie en jouet*!

> Observatoire du Véhicule d’Entreprise : Autopartage en France et dans le monde, la mobilité de demain ?*

> Ryan Air transporte désormais autant de passagers qu’Air France. La voie du low cost sera un chemin de Canossa pour la compagnie nationale…

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BAD STORYTELLING

> Toutes les prophéties ne sont pas auto-réalisatrices : «On attend toujours le fameux boom des cosmétiques pour hommes, annoncé inlassablement depuis 2000». Jacques Dupré, IRI

> Fermeture du site de Neauphle-le-Château où était produit le Grand Marnier depuis 1827 (info Challenges). Fin d’une belle story ?

> Daniel Bouton se lance dans le conseil. Couler un système et fermer les yeux sur tous les excès de ce système : demandez-lui, il sait faire.

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BRANDING

> «Le marketing a tendance à survaloriser la marque» : Dominique Desjeux, Président Adetem (cité dans Stratégies). Autour de moi, c’est le cas en effet.

> Le renouveau d’Orangina et de Schweppes est surtout dû à la bonne santé financière… des jus de fruits Oasis !

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GASTRONOMIE

> «La crise impose même un back to basics à la gastronomie. Crèmes, sauces : du goût, des saveurs et de la simplicité» Camille Jung*.

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MCDONALD’S

> Même pour parler de son Wi-Fi gratuit, McDo nous raconte une bonne histoire*...

> Même pour parler de son Wi-Fi gratuit, McDo nous raconte une bonne histoire*...

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NESPRESSO

> Pour continuer la saga du beau George et de Nespresso…Les fins alternatives (la meilleure est celle où il s’ennuie au paradis, celle ci-dessous est celle qui passe en TV).


Nouvelle pub Nespresso George Clooney – Coupsdepub.com
envoyé par coupsdepub. – Regardez plus de courts métrages.

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PUBLICITÉ

> Étude UDA sur la mauvaise image de la pub. C’est la faute des Français (pas assez Américains), de la crise (pas assez rassurante), mais jamais des publicitaires (trop géniaux pour se préoccuper de chose aussi triviales que bien communiquer ou bien vendre…)

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SÉMANTIQUE

> Challenges s’est procuré l’argumentaire de com à mi-mandat de Nicolas Sarkozy. Message : «Toutes les promesses ont été tenues» et les mots pour le dire.

> Raffarinade : «Personne ne peut sermonner personne, parce que chacun doit respecter chacun».

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STORYTELLING

> Pour convaincre les investisseurs, la Bavière joue la carte du storytelling (Versailles / Herrenchiemsee)

> Pour convaincre les investisseurs, la Bavière joue la carte du storytelling (Versailles / Herrenchiemsee)

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Remerciements : Guillaume du Gardier, Camille Jung, Didier Rols.

Retrouver le plaisir de la découverte avec la sérendipité

Jeudi 5 novembre 2009

Dans un post précédent, j’ai raconté d’où vient le concept de sérendipité et ce qu’il définit aujourd’hui. Je voudrais aujourd’hui revenir sur les aspects pratiques de la mise en place d’une démarche «sérendipitique» en entreprise.

En vous promenant dans les bois, il vous est peut-être arrivé de constater la présence de bardane (ou de chardon alpin) collée sur les jambes de votre pantalon de velours. Et si vous avez regardé de près, vous avez remarqué que les petits crochets de la fleur adhéraient aux bouclettes du tissu. En 1948, l’ingénieur suisse Georges de Mestral a fait la même constatation mais à lui, cette mésaventure a inspiré la mise au point de la bande auto-agrippante, le fameux Velcro (pour Velours-Crochet, aujourd’hui un nom générique). Comment passer du hasard à la sérendipité ? Peut-on forcer cette dernière ? Comment mettre en place une démarche sérendipitique ?

Cette dernière est étroitement corrélée à la question de l’innovation en entreprise. En effet, notre mode de pensée est généralement conditionné par des schémas mentaux dont il est difficile de s’extraire. Même le brainstorming n’est pas aussi spontané ni libre qu’on le pense et il s’exerce rarement «en dehors de la boîte». Or, l’innovation procède nécessairement de la rupture. Comme l’a expliqué Henry Ford qui a inventé l’automobile moderne il y a un siècle : «Si j’avais demandé à mes clients ce qu’ils voulaient, ils m’auraient réclamé… un meilleur cheval». Pour penser hors cadre, il faut donc faire confiance à son intuition.

Il faut apprendre à lâcher prise au niveau individuel, à laisser zigzaguer sa pensée. Une capacité disruptive personnelle est souvent la condition sine qua non pour réussir la sérendipité collective en entreprise. Autrement dit, dans notre vie de tous les jours, nous devons apprendre à refuser les phrases fermées, à les remplacer par une formule ouverte comme «pourquoi pas ?». Par le biais d’ateliers, de tests ou d’exercices créatifs, on identifie un noyau de collaborateurs complémentaires pour travailler sur une problématique prédéfinie. On émet des hypothèses, on expérimente… et on regarde le résultat. Les entreprises vertueuses ne sanctionnent pas l’échec, cela fait partie du risque, et elles en analysent les causes pour éviter qu’il ne se reproduise. C’est là qu’il faut penser différemment. Pour moi, il y a les réussites et… les réussites inabouties. Ces dernières ne sont des échecs que si on ne se dit pas : «Ce n’est pas ce que je voulais dire/faire mais...» ou encore «Est-ce que cela ne pourrait pas aussi servir à…».

Conjuguée à d’autres notions – sur lesquelles je reviendrai prochainement – la sérendipité réhabilite l’intelligence intuitive. «Il n’est d’autre connaissance qu’intuitive» a écrit Jean-Paul Sartre. «La déduction et le discours improprement appelés connaissance ne sont que des instruments qui conduisent à l’intuition». Souvent, les chemins de traverse sont plus intéressants que les lignes droites et surtout, ils sont plus fun. Retrouver le plaisir de la découverte est un des bénéfices de cette démarche. La sérendipité remet la joie au coeur de l’entreprise.

> À suivre sur ce blog : deux notions à conjuguer avec sérendipité et storytelling : les forces faibles et la colligation. Intrigués ? Vous en saurez plus prochainement.

Chroniques du storytelling : Rivalités à Venise, gastronomie, globalisation…

Mercredi 4 novembre 2009

 > Quand le Louvre appelle son expo Titien/Tintoret/Véronèse «Rivalités à Venise», que fait-il sinon du storytelling ?

> Quand le Louvre appelle son expo Titien/Tintoret/Véronèse «Rivalités à Venise», que fait-il sinon du storytelling ?

APPLE VS. MICROSOFT

> Le premier Apple Store ouvre au Carrousel du Louvre. Un des rares magasins (avec ceux du luxe) où on peut prendre RDV avec un vendeur pour venir faire son shopping*.

> Apple et Orange renoncent officiellement à tout accord d’exclusivité futur sur l’#iPhone pour échapper à une amende.

> Windows Phone : le menu est signé Microsoft, Samsung et SFR. Un peu comme un tableau de bord d’auto qui serait conçu par Renault, Total et Michelin.

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AIR FRANCE

> Air France songe à faire payer les services additionnels habituellement offerts. Les compagnies low cost le font déjà… sauf que c’est la contrepartie d’un tarif de base bon marché.

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BRANDING

> Le territoire géographique, ultime «territoire de marque» ? Le cas KFC*.

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DANONE

> Plus qu’un aliment, moins qu’un médicament : les défis de Danone. Mais l’article de Challenges fait l’impasse sur le repositionnement low cost.

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DISNEY

> Futur méga Disneyland à Shanghai officialisé. En lui souhaitant plus de succès que Hong Kong Disneyland pour le moment…

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GASTRONOMIE

> Les pâtisseries de notre enfance ont encore de beaux jours devant elles, avec un peu de storytelling : ici la Pâtisserie des Rêves, rue du Bac à Paris, qui les magnifie telles des bijoux précieux*.

> Les pâtisseries de notre enfance ont encore de beaux jours devant elles, avec un peu de storytelling : ici la Pâtisserie des Rêves, rue du Bac à Paris, qui les magnifie telles des bijoux précieux*.

> «Parce que la mode ça se démode…retour au grand classicisme» :  Philippe Conticini (La Pâtisserie des Rêves)*.

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GLOBALISATION

> Les adresses web disponibles dans d’autres alphabets que latins. Une bonne nouvelle pour la moitié de l’humanité

> La leçon paradoxale des entreprises étrangères qui réussissent en Chine : «Augmentez vos prix !».

> Entendu par Pierre Haski dans un dîner brésilien : «Pour la première fois, on rencontre des Européens qui vont mal alors que nous allons bien».*

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MANAGEMENT

Selon Jacques Attali, «pour survivre, les managers doivent être paranoïaques, égocentriques et hypocondriaques». Un plaidoyer pro-domo ?

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MARQUES PATRIMONIALES

> La Maison de la Pub propose aux internautes d’imaginer des pubs pour des marques patrimoniales. Premier cas d’école : La Vache Qui Rit.

> Pier Import en redressement judiciaire. La marque marchait jadis, avant l’arrivée d’Ikea et de Nature et Découverte…

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MEDIAS

> Canal+, la chaîne du cinéma mais qui a fait son beurre avec le foot et le porno, a 25 ans aujourd’hui. Que reste-t-il de l’esprit Canal ?

> Jean-Paul Baudecroux penserait à Axel Duroux, ex RTL, ex TF1, pour prendre les commandes de NRJ et relancer la radio*.

> Suite au succès du film du dernier concert de Michael Jackson, le distributeur est «contraint» de le garder plus longtemps que promis à l’affiche. This is (sh)it ?

> «Je commence à prendre sérieusement en compte le fait que je n’ai plus 30 ans». Hugh Hefner, fondateur Playboy, 83 ans !*

> Bon anniversaire à Sesame Street et aux Muppets : 40 ans. La relève française est-elle en marche ?*

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SOCIÉTÉ GÉNÉRALE

> Pour la Société Générale qui a doublé son bénéfice au 3e trimestre, «la crise est bien finie». Et pour ses clients ?

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STORYTELLING

> Le patron du restaurant au client mécontent de la saleté des toilettes : «Vous venez ici pour manger ou pour c… ?». C’était un inspecteur du Michelin ! (cité dans Le Monde)

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TENDANCE

> Les guiboles filiformes sont de retour en pub, ça nous fait une belle jambe !

> Halloween a repris du poil de la bête cette année auprès des jeunes adultes. Toutes les occasions sont bonnes pour oublier la crise.

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Remerciements : Jean Allary, Emmanuelle Dechelette, Pierre Haski, Camille Jung, Renaud Revel, Alban Vandekerkove.