juillet, 2009 | le blog du storytelling le blog du storytelling

Archive pour juillet 2009

Droit de suite…

Vendredi 31 juillet 2009

… où quand l’actu permet de revenir sur d’anciens posts.

Microsoft vs. Apple

Apple serait enfin sur le point d’annoncer le lancement de sa tablette tactile qui fait tant jaser la blogosphère. Pendant ce temps, rien ne va plus chez Microsoft : les résultats sont en berne et il doit ouvrir son système d’exploitation aux concurrents d’Explorer. Sans Bill Gates, plus de vista ? Les idées loufoques ne manquent pourtant pas :  Comparant Apple à Burger King, les dirigeant de Microsoft ont décidé de se prendre pour McDonald’s ! Partout où il y a un Apple Store, il y aura un Microsoft Store. Mais qui les produits Microsoft feront-ils assez rêver pour aller les acheter (cher) en boutique ?

> dans les archives du blog du storytelling : quand Microsoft veut se faire aussi cool qu’Apple

Pixar Story

Au moment où sort le dernier chef d’oeuvre des studios Pixar, Le Monde revient sur le box-office des 9 opus précédents en France. Par ordre décroissant : Le Monde de Nemo (9,4 millions d’entrées), Ratatouille (7,8), Les Indestructibles (5,7), Toy Story 2 (4,5), Wall*E (3,3), Monstres & Cie (3,5), 1001 Pattes (3,2), Toy Story (2,8) et Cars (2,1). Ma prévision pour Là-Haut : entre 5 et 7 millions d’entrées.

> dans les archives du blog du storytelling : comment Pixar a repris le flambeau des mains de Disney, les secrets des débuts de Pixar.

Erreurs de la nature

L’opérateur historique France Télécom a été une nouvelle fois condamné pour pratiques anti-concurrentielles, en l’occurrence pour avoir entravé le développement d’offres alternatives outre-mer. Pendant ce temps, et bien que 2 millions d’iPhones aient été vendus en France, Orange serait en rupture de stock. Pendant ce temps, Thomson qui vient d’échapper à la faillite, croit avoir trouvé une martingale pour s’en sortir : changer de nom. Rappelons qu’un changement de nom (Vivendi, Orange etc.) ne devrait être que la conséquence d’un changement profond, pas son excuse…

> dans les archives du blog du storytelling : la story d’un mot : «musical».

> dans les archives du podcast du storytelling : le pouvoir «cratyléen» des noms.

Danone

Le Figaro fait le storytelling de Danone et rappelle que son (quasi) fondateur qui vient de mourir, Daniel Carasso, n’est pas oublié à l’intérieur du groupe : son nom a été donné à un centre de R&D il y a quelques années. Le nom de l’entreprise a d’ailleurs changé tout récemment, de Groupe Danone en Danone (et là, contrairement à Thomson, cela fait parfaitement sens).

> dans les archives du blog du storytelling : les «Origines» de Danone, la bio de Daniel Danon Carasso.

Grippe A

A l’heure où je boucle ce post, on vient d’annoncer la première mort dûe à la grippe A en France. Autant dire que ça ne va pas contribuer à rendre la communication plus claire et plus sereine…

Ces entreprises qui ne connaissent pas la crise.

Le Roi Lion, le célèbre musical de Broadway, rugira pour la 3e saisonc consécutive – un record ! – à Mogador. Le spectacle a été vu par près de un million de spectateurs à Paris. Les parcs d’attractions continuent aussi à défier la crise, surtout ceux qui drainent une clientèle de proximité. «Nous faisons plus que résister. La crise favorise les parcs régionaux» explique le PDG du Parc Astérix. Le Futuroscope innove technologiquement cet été et propose connaître en direct le temps d’attente des attractions grâce à un site internet pour mobiles. A Disneyland Paris enfin, Alex Majoli, reporter de guerre, a emmené sa fille de 6 ans chez Mickey et l’a aidée à prendre les photos à hauteur d’enfant. Le résultat, une perspective différente, est exposé à Paris.

> dans les archives du blog du storytelling : Le Roi Lion à Mogador, pourquoi Le Roi Lion et Vuitton échappent à la crise, Tivoli Gardens, le plus vieux parc d’attractions du monde et toujours d’actualité, Le Puy du Fou côté lumière et côté sombre.

Médias de l’ancien millénaire

TF1 s’enfonce dans la crise. NRJ, en proie au doute, licencie encore un directeur d’antenne… C’est que le public des médias traditionnels vieillit… ah, Nostalgie d’un temps révolu !

> dans les archives du blog du storytelling : où va TF1 ?, la campagne émotionnelle de TF1, NRJ et la prime au leader, les secrets de NRJ à son apogée.

Automobilité

Audi a eu 100 ans ce mois-ci. August Horch avait trouvé ce nom en traduisant son propre patronyme en latin «J’écoute». Pendant ce temps, BMW annonce qu’il se retir de la F1. Raison invoquée : offrir «une image exemplaire (…) tous les projets doivent désormais passer au banc d’essai de ce qui est durable». Ah, la tarte à la crème du développement durable… Quand vous ne savez plus quoi dire pour justifier des économies, dites-le en vert !

> dans les archives du blog du storytelling :

(Remerciements à Didier Rols pour le lien sur Audi)

Tourisme espagnol

L’Espagne connaît une forte baisse de son tourisme. Elle est aujourd’hui dépassée par les États-Unis en tant que deuxième destination mondiale (la France est toujours première). Mais tout ça est provisoire, la Chine devrait surclasser tout le monde avant 2020.

> dans les archives du storytelling : les paradors espagnols.

Archives Twitter

Une sélection de mes tweets de la semaine  :

> Jeff Bezos sur le succès d’#Amazon : l’obsession du client, le culte de l’innovation, penser à long terme et… http://bit.ly/NR9LE

> Jeff Bezos d’#Amazon. « Ce que je sais de plus important : It’s Always Day One« .

> Il y a des boutiques Orange partout pour vendre des phones mais apparemment pas pour les réparer. À problèmes réels, solutions virtuelles…

> F Rose : « Nous avions sous-estimé le poids du nom Thomson, qui est devenu un fardeau » Ah oui bien sûr, c’est la faute du nom…

> http://su.pr/4yNuOc (via @Ludovic_Freitas) Apple détient les 9/10e du marché des ordis haut de gamme, une façon différente de lire les stats

> 1,8 million d’ #iPhone en France : est-il en passe de passer de status symbol à celui d’objet de monsieur tout le monde? http://bit.ly/3zjD2

> Le Walkman a 30 ans. Dans un monde où Sony n’aurait pas arrêté d’innover, c’est eux qui auraient dû inventer son fils spirituel, l’iPod…

> « Fais tout à la main… même quand tu te sers de ton ordinateur » : conseil de H. Miyazaki à P. Docter, réalisateur de « Là-Haut » (Pixar).

> Avec un taux de pénétration limité à 25%, le nb d’internautes en Chine dépasse pourtant déjà le nb total d’Américains ! http://bit.ly/UA3ct

> http://bit.ly/R2h5U Le buzz selon lequel #Facebook vend les photos des membres est un hoax mais en dit long sur la méfiance générée par FB

> Apparemment, la campagne #Evian fait un tabac http://bit.ly/2gzwMW Suis-je le seul à trouver l’animation ratée ? De vrais petits freaks…

>« Ce que nous pensons n’a aucune espèce d’importance. La seule question qui vaille c’est ce que nous faisons. » The Reader

> Le Blog contre les « citations » inutiles : http://www.unnecessaryquote…

> « On commande des sondages, si des journaux veulent acheter les mêmes, nous, on n’y peut rien ! » Claude Guéant à propos du OpinionWay Gate

> « Facebook: Who you know; Twitter: What you know » > http://su.pr/1h9Gks (via @Ludovic_Freitas)

> « Ca va être compliqué mais notre vie ne sera pas forcément moins bien que celle de nos parents. On fera autrement. » Benjamin Solano, 21 ans

> Contre la crise, la #néostalgie. Mais attention, « les marques doivent trouver le bon dosage entre vintage et innovation » (Bruno Benedic)

> http://bit.ly/4v1CnN 100 trucs que les digital natives n’ont pas connu dont celui-ci : il y a eu une époque où geek et nerd c’était pareil !

> The Californian : « Imprimeurs et lecteurs nous abandonnent. Force est de suspendre notre publication » : la crise des médias vue en… 1848!

> « La presse existera-t-elle encore dans 5 ans ? Uniquement sur papier glacé. » (Eva Maria Mikulski)

> Le secret de Tupperware est surtout dû aux nouvelles formes de sociabilité féminine des suburbs US des années 50 : http://bit.ly/2BeYMj

>« Essayer… jusqu’au succès. » Earl Tupper(ware).

> Tupperware dans les années 1950 : le plastique, « irrésistible emblème de la modernité« . Et dans les années 2010 ?

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Les Paradors, dormir au coeur de l’Histoire

Mercredi 29 juillet 2009

Avez-vous déjà imaginé un lieu d’exception comme l’Alhambra de Grenade une fois vidé de ses touristes ? Les jardins et les fontaines enfin rien que pour vous comme au temps des sultans nasrides ? C’est possible… si vous séjournez dans le cloître au coeur de l’ensemble, un bâtiment du 15e siècle transformé en hôtel. Il s’agit d’un des 90 Paradors («auberge» au sens premier du mot) que compte l’Espagne, des monuments dans lesquels dormir est toute une histoire…

Au début du 20e siècle, l’Espagne était encore un pays pauvre aux monuments en ruine et de surcroît mal doté en capacités hôtelières. Le roi Alphonse XIII demanda conseil au marquis de la Vega Inclán. La solution préconisée par ce dernier ? Transformer certains de ces palais, châteaux, couvents et monastères qui menaçaient de s’effondrer… en hôtels de manière à pouvoir les restaurer et accueillir les touristes dans des lieux qui feraient du coup honneur à l’Espagne. Le premier Parador a ouvert en 1928 dans la Sierra de Gredos près de Madrid. Un temps stoppé par la guerre civile et par l’isolement du pays pendant la Seconde guerre mondiale, le développement des Paradors est indissociable de celui du tourisme espagnol à partir des années 60.

Aujourd’hui, la chaîne des Paradors compte environ 90 établissements (dont une dizaine au coeur d’ensembles classés au Patrimoine mondial de l’Unesco) qui sont la propriété de l’État et qui sont gérés par le ministère du tourisme comme une société anonyme. Il s’agit d’un modèle de tourisme respectueux de son environnement et de son histoire. Et qui plus est, relativement bon marché (généralement le prix d’un trois étoiles).

Mais tout n’est pas parfait. Les Paradors, sont confrontés à plusieurs défis dont celui de continuer à se développer sans dévaloriser leur concept. Ainsi une douzaine d’établissements vont être ajoutés d’ici 2010 mais 150 autres sont en attente ! Comment concilier l’attente des villes qui y trouvent un supplément d’âme touristique sans justement que l’ensemble y perde son âme ? La gastronomie espagnole, qui est l’une des plus créative actuellement mais qui se développe en dehors de ce réseau, gagnerait aussi à y être mieux intégrée.

Mais surtout, il y a un vrai travail à faire pour améliorer la qualité de service. Il faut espérer que l’école hôtelière qui forme désormais les employés permettra à terme d’élever ce niveau mais il faut aussi rénover chambres et espaces publics plus largement. Pour y séjourner régulièrement lors de mes séjours en Espagne, je sais que les standards de l’hôtellerie internationale ont changé depuis 80 ans, les Paradors pas toujours !

Ceci dit, le plaisir qu’on a à dormir au coeur de l’Alhambra, à entrer dans l’histoire de ce haut lieu de la beauté et de la culture universelles, fera encore longtemps pardonner bien des choses aux Paradors…

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Le + du blog du storytelling

> L’idée originale des Paradors a essaimé au Portugal avec ses Pousadas.qui permettent elles aussi un voyage lusitanien de charme. Ces initiatives publiques nationales se distinguent de labels comme Relais & Châteaux qui s’appliquent à des demeures privées situées de moins en moins en France et de plus en plus à l’étranger (jusqu’en Chine !).

Renault raconte un peu toujours la même histoire…

Lundi 27 juillet 2009

Histoire de marquer la revanche du commercial sur le marketing, on raconte en interne chez Renault qu’une des premières remarques de Carlos Ghosn quand il a pris la tête du groupe a été de dire «Finies les ‘voitures à vivre’, dorénavant ce sera les ‘voitures à vendre’» !

J’ignore si cette anecdote est ou non véridique mais depuis cette époque, le grand patron a pourtant mis de l’huile dans ses rouages et les pubs très peu créatives des débuts ont désormais laissé place à du pur storytelling… A mon sens, ça ne suffit pas à donner une personnalité et une âme aux nouveaux modèles mais c’est déjà une amélioration sensible.

J’ai déjà analysé cette veine narrative utilisée pour le lancement du Koleos (qui intégrait intelligemment les taxis de la Marne de la Première guerre mondiale pour justifier le côté tous terrains de la marque) ainsi que pour la nouvelle Mégane : il faut un certain courage pour rappeler : «Souvenez-vous quand vous disiez que Renault, ce n’était pas pour vous».

Ces pubs et d’autres ont joué le coup de la nostalgie (plus que de la néostalgie, hélas). Elles continuent en affichage avec la Mégane Coupé et surtout avec ce spot pour les Renault Utilitaires, «increvables depuis 1901».


Pub Renault Vehicule Utilitaire
envoyé par fabien-f1NASCAR, F1, tuning et crash en video.

Attention : Publicis (ab)use un peu du filon et commence à s’enfermer dedans. Le storytelling n’implique pas que l’histoire glorieuse de la marque au losange doive devenir l’unique trouvaille narrative. Carlos Ghosn devrait réclamer à son agence «des voitures qui racontent des histoires qui font vendre»… Sauf à vouloir faire passer l’idée que «Renault, c’était mieux avant»…

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Dimanche 26 juillet 2009

… où quand l’actu permet de revenir sur d’anciens posts.

Karl Lagerfeld

Le Kaiser de la mode vient de prêter sa voix au méchant d’un dessin animé, Totally Spies. Pendant ce temps, Bernard Krief Consulting entend reprendre Lacroix et multiplier son chiffre d’affaires par 5 dans les 5 ans. Plus mégalo encore que Karl !

> Dans les archives du blog du storytelling : Impérial Karl.

Moon Hoax

Depuis 40 ans, des amateurs des thèses conspirationnistes affirment que l’homme n’a pas marché sur la lune (sauf Tintin ?). C’est double principe bien connu du storytelling : on peut croire à l’incroyable et refuser de croire à la réalité car croire demande une part de… crédulité ; toute histoire forte génère sa contre-histoire car, comme je l’ai écrit dans mes Conseils du Jour, «L’humanité ne peut pas faire face à trop de réalité» (La citation est de T.S. Eliot).

> Quelques complots déjoués sur le blog du storytelling ;-) : les antennes relais sont-elles dangereuses et de quoi la grippe est-elle le nom ?

Amazon

Amazon a effacé à distance des livres téléchargés légalement par les possesseurs de son e-book Kindle. Parmi ces ouvrages «effacés» figure 1984 de George Orwell ! Terrible pour l’image d’Amazon… et pour celle du monde 2.0 !

> Dans les archives du blog du storytelling : qui aime bien châtie bien ! C’est parce que c’est l’une de mes marques préférées que je trouve de tels faux pas insupportables : les déboires sociaux d’Amazon.

Harry Potter

Comme son producteur le dit candidement «Grosso modo, les entrées en salles couvrent en général le budget du film et les investissements marketing. C’est essentiellement sur les autres formes d’exploitation que l’on gagne de l’argent. Harry Potter est devenu quasiment une marque. Nous sommes, en effet, en train de développer un parc d’attractions en Floride qui lui est consacré».

Histoire d’entreprises

«Le magazine des histoires d’entreprises et des entreprises dans l’Histoire» : le concept est assez original pour que je le suive avec plaisir, numéro après numéro. La 7e livraison vient d’arriver dans ma boîte aux lettres. Au menu, la carte Amex, La Cornue, Orangina, Camper, Tupperware et un dossier sur l’Algérie, côté sagas entrepreneuriales.

> Dans les archives du blog du storytelling : présentation de h.e.

Automobilité

Après la Logan de Renault, c’est la Nano de Tata (renommée Europa) qui pourrait être vendue chez nous à partir de 2011. Voitures low cost : une tendance de fond qui illustre le déclin de la voiture ou effet de la tiers-mondisation de l’Occident ? Les deux ?

> dans les archives du blog : les articles sur l’automobilité.

Twitter

Une sélection de mes tweets de la semaine  :

> La journaliste : «On en croise des aigres, idiots et méchants dans la mode ?». Karl Lagerfeld, impérial : «Ma pauvre, on marche dessus !»

> Karl Lagerfeld : «Moi je ne suis méchant qu’avec des égaux, ou des supérieurs, si ça existe !»… http://bit.ly/13GClt

> Karl Lagerfeld : «Si tout le monde était comme moi, la vie serait plus facile !»

> Téléchargements, e-consommation etc.: «On veut bien payer mais pas pour des choses qu’on trouve gratuitement ailleurs». Mat. Robson, 15 ans

> «On équilibre avec les entrées, on gagne de l’argent avec les produits dérivés. Harry Potter est devenu une marquehttp://bit.ly/H3Nxc

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Droit de suite…

Samedi 25 juillet 2009

… où quand l’actu permet de revenir sur d’anciens posts.

Pixar

A quelques jours de la sortie de Là-haut, Le Fig Mag revient sur les 15 ans de succès ininterrompu de Pixar, le studio qui a révolutionné l’animation avant d’être racheté par un Disney à bout de souffle et qui espère ainsi être revitalisé. Vous ne le lirez pas dans cet article mais l’ancien PDG de Pixar étant désormais premier actionnaire de la Walt Disney Company, je prédis depuis trois ans la fusion à terme de Disney et d’Apple… puisque l’homme dont je parle n’est autre que Steve Jobs ! L’avenir dira si j’ai eu raison…

> Dans les archives du blog du storytelling : Wall*E et la success story de Pixar.

The Disney Store

Il y a quelques années, les Disney Stores étaient les ambassadeurs de la marque dans toute les grandes villes. Leur déclin n’en est que plus triste mais symptomatique des difficultés de la marque à se renouveler. Il n’en reste plus beaucoup et encore apprend-on que 9 des 12 derniers Disney Stores français vont prochainement fermer

> Dans les archives du blog du storytelling : Disney ne fait plus autant rêver et les 80 ans de Mickey.

Apple

Cette fois, c’est officiel, il y a un homme qui a vu un homme qui a vu Steve Jobs au siège d’Apple. The Guru is back ! Son mantra «Ne pas être les premiers, être les meilleurs» a en tout cas continué à être décliné sans faute pendant son absence, la preuve avec les résultats publiés cette semaine et qui prouvent que la marque à la pomme se joue pour le moment de la crise. Et le succès de l’iPhone déstabilise les ténors de la téléphonie Nokia et Sony-Ericsson qui n’arrivent pas à trouver la parade. Attention néanmoins à l’auto-satisfaction qui perce dans les annonces et commentaires d’Apple. Il n’existe pas de rente de situation…

Une fresque pratique de l'histoire d'Apple qui provient du Figaro.fr

Une fresque pratique de l'histoire d'Apple qui provient du Figaro.fr

> Dans les archives du blog du storytelling : les articles sur Apple.


EDF

Cette entreprise parmi les plus aimée des Français semble soudain atteinte du syndrome Total : comment se faire détester en 3 leçons. Première leçon : réclamer une augmentation de 20% des prix en pleine crise des ménages. Deuxième leçon : réclamer le versement d’une taxe à son profit destinée à compenser le manque à gagner dû aux économies d’énergie promues par le Grenelle de l’environnement ! Troisième leçon : à suivre ?

> Dans les archives du storytelling : la très bonne campagne storytelling de EDF.

Séquestration : collection printemps-été

De nouvelles séquestrations par des salariés en colère, cette fois chez Michelin, tandis qu’ailleurs des employés licenciés jouent les apprentis terroristes…

> Dans les archives du blog du storytelling : que dit cette manie française de la séquestration des patrons ?

Madonna

La chanteuse a rendu visite aux familles des victimes de l’effondrement de son meccano scénque à Marseille. Evita chez ses pauvres.

> Dans les archives du blog du storytelling : Madonna ou l’art de la réinvention permanente.

Twitter

Une sélection de mes tweets de la semaine  :

> N Hayek, Swatch : «Il n’y a que deux choses auxquelles il est impossible d’échapper, la mort et les impôts». Et c’est un Suisse qui le dit !

> Napoléon III : «Je ne lis pas les journaux. Ils n’impriment que ce que je veux». Message bien transmis à TF1, Hachette, Dassault Presse etc.

> Dans le Figaro, Sarkozy communique beaucoup pour dire qu’il communique moins. La question est : communique-t-il mieux ? http://bit.ly/EJ2LA

> « Mes yeux sont trop grands mon nez est trop grand, ma bouche aussi. Mais le tout n’est pas mal, non ? » Sophia Loren

> « Ne touchez pas à mes rides, j’ai mis tant de temps à les obtenir. » Anna Magnani

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Deux façon de profiter (ou pas) de l’anniversaire des premiers pas de l’homme sur la lune

Jeudi 23 juillet 2009

Toutes les marques n’exploitent pas avec le même talent qu’Omega, les premiers pas de l’homme sur la lune.

Bien que légitime sur le thème du voyage, le dernier visuel d’Annie Leibovitz pour la campagne institutionnelle de Louis Vuitton me laisse un peu perplexe. Est-ce parce qu’il est le premier à être aussi peu crédible dans ses éclairages (c’est du studio !) ou parce qu’on sait bien que ni Sally Ride (première astronaute américaine), ni Buzz Aldrin (le deuxième homme à avoir marché sur la lune, juste après Neil Armstrong), ni Jim Lovell (commandant de la mission Apollo 13) n’ont emporté de bagages monogrammés avec eux dans l’espace, au contraire de bien des explorateurs terrestres des 19e et 20e siècles ? Du coup, cela sent un peu la récupération…

De l’autre côté, Gillette qui avait toutes les bonnes raisons de rebondir sur cet anniversaire passe à côté d’un beau coup. C’est dans le magazine offert par Omega que j’ai appris que les astronautes de la mission qui s’est posée sur la lune se rasaient avec un kit Gillette Techmatic… car sur le site de l’inventeur du rasoir mécanique, aucune mention ! L’une des plus célèbres images de cette aventure représente d’ailleurs Michael Collins (le 3e homme, après Armstrong et Aldrin) se rasant tranquillement dans l’espace… Quel dommage de ne pas en profiter…

Montres Omega, testées en Suisse, portées sur la Lune

Mardi 21 juillet 2009

Buzz Aldrin et sa montre Omega, quelques instants avant qu'il ne marche sur la lune

Buzz Aldrin et sa montre Omega, quelques instants avant qu'il ne marche sur la lune

Je suis récemment passé dans la boutique Omega des Champs-Elysées pour essayer le modèle porté par Daniel ‘James Bond’ Craig dans ses derniers films. Je discutais avec la vendeuse de la différence qu’il y a avait entre les ambassadeurs de cette marque horlogère de prestige : certains, comme Nicole Kidman (Schweppes) ou George Clooney (Nespresso) apparaissent comme de simples VRP multicartes tandis que d’autres, comme James Bond justement véhiculent tout un univers de fantasmes qui les rend plus légitimes : porte la montre et tu auras la femme, la voiture et les aventures qui vont avec !

Notre conversation a ensuite dérivé vers l’actualité d’Omega, une des marques du Swatch Group. Lorsqu’il a marché sur la lune, le 21 juillet 1969, Buzz Aldrin en portait une au poignet. Neil Armstrong avait laissé la sienne dans la cabine car certains instruments de bord s’étant déréglés, il se servait de la précision de sa montre personnelle pour en corriger les erreurs. Choisi par la NASA pour être le chronographe officiel du vol lunaire, Omega est la première – et à ce jour la seule – montre jamais portée sur la lune. On conçoit que depuis son lancement en 1957, le modèle Speedmaster n’ait jamais quitté le catalogue. Mais à l’approche du 40e anniversaire du premier alunissage, la marque en a aussi prévu des éditions spéciales commémoratives (à des prix stratosphériques).

Évidemment, quand on achète une montre qui vaut de plusieurs milliers d’euros à plusieurs dizaines de milliers d’euros, on veut avoir droit à participer à l’histoire : si vous êtes un bon client Breitling, vous serez invité à voler avec la patrouille du même nom, si vous commandez un modèle unique chez Blancpain, l’horloger qui l’aura réalisé (dans plus d’un an) viendra lui-même vous le remettre où que vous soyez dans le monde etc. Pour le moment hélas, Omega ne peut vous inviter à voler dans l’espace si vous achetez une Speedmaster exceptionnelle mais les vendeurs sauront vous en parler avec passion, ils vous offriront un magazine ou un livre sur cet événement historique et si vous ne craquez pas sur un des modèles présentés, ils vous proposent aussi celui, plus classique et tout en or, porté par John F. Kennedy quand il fut élu président et quand il annonça que «désormais, nous allons viser la lune». Ce qui est aussi la mission que se donnent les meilleurs horlogers, toujours à la recherche de la complication ultime.

Quelques mois avant son élection, un ami a offert à Kennedy une montre avec ces paroles prophétiques "au Président des États-Unis". Cette montre est toujours au catalogue d'Omega (la "JFK", collection Museum). La Speemaster, elle, a été portée par les astronautes.

Quelques mois avant son élection, un ami a offert à Kennedy une montre avec ces paroles prophétiques "au Président des États-Unis". Cette montre est toujours au catalogue d'Omega (la "JFK", collection Museum). La Speemaster, elle, a été portée par les astronautes.

En attendant, la Seamaster Planet Ocean de James Bond possède une valve à hélium dont l’utilité dans la vie de tous les jours est un peu hasardeuse mais se prendre pour James Bond n’a pas de prix (euh, si, justement, il en a un !).

De quoi la grippe est-elle le nom ?

Lundi 20 juillet 2009

Entre le gouvernement qui répète que tout le monde sera vacciné et que la France devrait donc passer sans trop de heurts au travers de l’épidémie (comme en d’autres temps le nuage de Chernobyl s’était arrêté à nos frontières…) et les souvenirs diffus de la grippe espagnole – voire de la grande peste… du 14 siècle ! – distillés par les médias, la gestion de la crise A/H1N1 est un beau cas de storytelling…

I – Nommer l’innommable

En 1918-1919, une grippe 30 fois plus mortelle qu’une épidémie normale a tué de 30 à 100 millions de personnes après avoir infecté la moitié de la population mondiale. Nommer cette «chose mortelle» était un acte éminemment politique en cette période de fin de Première guerre mondiale. Reconnaître qu’elle avait tué près de 500 000 Français aurait pu décourager la population… et ranimer la combativité des «Boches» (en réalité, l’Allemagne aussi était touchée). L’Espagne, neutre dans ce conflit, était alors le seul pays à publier en toute transparence ses statistiques alarmantes. On a donc appelé «grippe espagnole» une maladie en réalité probablement d’origine asiatique mais déjà amplement mondialisée. Qu’importe si nos voisins Ibères n’y étaient pour rien…

On a vu se dessiner une bataille similaire pour nommer la nouvelle pandémie. On a d’abord parlé de «grippe porcine» mais les lobbies du monde agricole, déjà traumatisés par l’épidémie de grippe aviaire il y a 5 ans, ont fait efficacement pression sur les autorités sanitaires pour la renommer «grippe mexicaine». Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’à l’étranger, ce sont les protestations du Mexique qui ont été les plus fortes car on continue dans la presse anglo-saxonne de parler de «swine flu», n’en déplaise à nos amis porcins. Il faut dire que le Mexique de l’affaire Cassez n’a pas trop bonne réputation chez nous… Pour ne rien arranger, l’OMS a recommandé le nom officiel de A/H1N1 mais on voit bien que les médias n’aiment pas ce nom si peu parlant…

II – Prier ou faire la fête ?

Les historiens estiment que l’épidémie de peste noire, qui a ravagé l’Europe au 14e siècle, a pu tuer de 30 à 50% de la population ! Cette «grande pestilence» a sans doute été la plus grande catastrophe sanitaire de l’Histoire et on en imagine mal aujourd’hui les répercussions : ainsi, il faudra trois siècles pour que la France retrouve le nombre d’habitants qu’elle avait avant cette dévastation…

Selon l’historien Anthony Rowley, cité récemment dans Marianne, la peste noire a également entraîné le développement de deux réactions contradictoires. D’une part, un grand relativisme : «Mangeons, buvons, jouissons car demain nous mourrons» ; d’autre part, un regain de religion (ou tout au moins de religiosité), Dieu étant seul capable d’arrêter le fléau. À méditer en ces temps de crises sanitaire et financière où pourraient pareillement proliférer danses sur le volcan et exaltation mystiques…

III – Communication

Face au risque pandémique, la France assure donc que tout le monde pourra être vacciné… mais pas tout de suite. Les vaccins ne seront en effet disponibles qu’entre octobre et décembre, c’est-à-dire au moment où l’épidémie devrait atteindre son pic.

Qui sera traité en priorité ? Et qui le sera en dernier ? Les médecins pensent que les seniors – pardon, les «aînés» dans la novlangue qui a désormais cours – ont pu être en contact avec un virus proche au cours de leur existence et avoir ainsi développé des capacités immunitaires. Ces électeurs en puissance accepteront-ils de passer après les actifs plus jeunes et potentiellement plus menacés (mais qui votent moins…) au motif que ces derniers sont les forces vives dont l’économie aura besoin pour se remettre à flot ? Une infirmière et un policier, au titre qu’ils peuvent soigner les malades et faire régner l’ordre en des temps troublés, doivent-ils passer avant un chef d’entreprise et un ouvrier ? Sachant que toute campagne massive de santé publique fait aussi quelques dégâts collatéraux (effets secondaires, intolérance au vaccin etc.), quel pourcentage de «pertes» est-on prêt à accepter parmi nos enfants s’ils doivent tous êtres pris en charge ?

D’autres pays développés, comme l’Allemagne, ont fait le choix de ne vacciner qu’un tiers de leur population, ce que certains médecins recommandent car cela suffirait à endiguer une pandémie générale et… assure un pays encore en état de fonctionner. On le voit, le choix d’une vaccination totale est éminemment politique, ainsi que son explication, sa communication…

«Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés» écrivait déjà La Fontaine dans Les animaux malades de la peste. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les changements quotidiens de stratégie face à la crise (un jour c’est la quarantaine pour les collèges ou colonies de vacances touchés, un autre jour on traite les personnes à domicile etc.) ne rendent guère optimistes sur la cohérence de la fable à venir…

Droit de suite…

Vendredi 17 juillet 2009
Une nouvelle traduction des "Sept piliers de la sagesse" vient de sortir. L'occasion de se replonger dans la légende (qu'il a en grande partie forgé de lui-même) de Lawrence d'Arabie...

Une nouvelle traduction des "Sept piliers de la sagesse" vient de sortir. L'occasion de se replonger dans la légende (qu'il a en grande partie forgé de lui-même) de Lawrence d'Arabie...

… où quand l’actu permet de revenir sur d’anciens posts.

NRJ

RTL reste la première radio de France mais, c’est nouveau, NRJ recule à la 3e place, derrière France Inter. Connaissant la maison, ça va saigner rue Boileau…

> dans les archives du blog : RTL, prime au leader, les secrets de NRJ (du temps où ça marchait).

Mini

Le Figaro note (ce qui m’avait échappé) qu’entre l’ancienne version et la nouvelle, on est passé d’un nom en bas-de-casse Mini à un nom en lettres capitales MINI. Ce qui fait une vraie différence sémiologique… L’article s’appelle «Il était une fois la Mini». Si ce n’est pas du storytelling…

> dans les archives du blog du storytelling : 50 ans qu’elle fait le maxi.

Apple

Quand on est la boîte la plus cool du monde (ou peu s’en faut) peut-on adopter une posture pudibonde ? C’est le dilemme de l’Ap Store d’Apple qui refuse pour le moment les applis jugées trop sexy

> dans les archives du blog du storytelling : Apple et le permission marketing.

Tag Heuer

Pour les 40 ans de son modèle mythique, Monaco, immortalisé par Steve McQueen dans Le Mans, TAG Heuer sort une édition limitée. Pendant ce temps, Nicolas Hayek s’exprime sur son groupe et sur l’avenir de l’horlogerie. Il conclut avec philosophie qu’il n’y a que deux choses auxquelles on ne puisse  échapper : la mort et les impôts !

> dans les archives du blog du storytelling : la saga Swatch, TAG Heuer quitte le poignet pour le poing.

McDonald’s

Ronald devrait déménager prochainement ses bureaux européens de Londres vers Genève. Le clown est près de ses sous.

> dans les archives du blog du storytelling : le mauvais «track record» de McDo en matière sociale.

Twitter

Une sélection de mes tweets de la semaine  :

> Il y a 10 ans, la Mini est devenue la MINI. Entre l’ancienne version et la nouvelle, 61cm et un passage en lettres capitales.

> «Si vous avez déjà une Mini, la Rolls fera une seconde voiture idéale» (publicité des années 60 pour la Mini).

> Une fan, sur FR3 : «Johnny, c’est ma deuxième Tour Eiffel». Ah que…

> Codes du luxe post bling-bling : IN la montre à complications horlogères reconnaissable des initiés, OUT celle en or incrustée de diamants

Ne manquez plus mes tweets. Suivez-moi sur Twitter ici.

Richard Branson, visionnaire iconoclaste

Mercredi 15 juillet 2009

 

En 1968, un jeune Anglais de 17 ans a posé la première pierre de son futur empire, un magazine nommé Student. Pour le financer, il est allé voir Coca-Cola en prétendant que Pepsi était déjà annonceur. Une fois le paiement encaissé, il a contacté le second avec le même bluff. Quand le magazine est sorti, il contenait les pubs des deux géants des soft drinks ! Nouveau pied de nez 25 ans plus tard quand Richard Branson a lancé sa propre marque gazeuse, Virgin Cola.

 

Il faut voir le site institutionnel de son groupe, avec son enchevêtrement complexe d’une trentaine de marques (parmi les près de 400 qu’il a créées !), pour comprendre qu’à l’approche de son soixantième anniversaire, Sir Richard est toujours à cette image : pétillant comme le cola, flibustier comme un aventurier de l’aéronautique et toujours aussi provocateur… Ses deux autobiographies ne s’appellent-elles pas «Losing my Virginity» et «Business Stripped Bare» (qu’on pourrait traduire par «Comment j’ai perdu ma Virginité»  et «Business strip-tease») ? Même le nom de son groupe a été choisi pour illustrer son manque d’expérience initial dans la vente de disques à distance («un domaine dans lequel j’étais puceau»). Vous avez dit iconoclaste ?

 

Depuis ses débuts, il a connu succès et défaites, plus de succès que de défaites. Il a frôlé la mort, aussi bien dans les affaires que dans ses tentatives sportives extrêmes, en donnant toujours l’impression de croquer l’instant. Et la chance lui a souri plus souvent qu’à son tour. Si «chance» est le terme qui convient à un homme qui a si souvent su la provoquer… Ainsi, pour sauver Virgin Atlantic Airways, il vend son label Virgin Records à EMI au plus fort de la valorisation des catalogues de disques. Quelques temps plus tard, sa compagnie aérienne est une des plus rentables au monde et le marché de la musique, lui, s’effondre. Il récidive en vendant les Virgin Megastores à Lagardère au plus fort de la bulle immobilière, ce qui lui permet de financer (en partie) son développement dans Virgin Galactic. Le tourisme spatial n’a pas encore complètement décollé mais au moins est-il épargné par la chute des ventes de CD et celle du marché de l’immobilier… Et qu’importe si en chemin, certaines des affaires qui portent son nom – notamment en radio et en télévision – ne lui appartiennent plus. Branson ne vit que pour son prochain coup. 

 

Ces derniers temps, deux sujets occupent une grande partie de son temps. Le tourisme spatial, on vient de le voir. Pour peu que vous soyez (un peu, beaucoup, passionnément) fortuné, il vous promet la lune pour 2011. Et son autre créneau (son credo ?), c’est l’écologie. Le libertarien forcené qu’il est habituellement est même disposé à ce que «les gouvernements forcent les constructeurs à travailler sur des voitures (et des technologies) propres» car il croit en la «green economy». Au vu de ses intuitions passées, on peut parier qu’il n’en parle pas à la légère. Comme il aime à le dire : «Dans la vie, tout est une question de timing !».

 

Jouant avec humour de son ego surdimensionné, Richard Branson n'a pas hésité à jouer les icônes de la pub pour d'autres. Ici, Samsonite.

Jouant avec humour de son ego surdimensionné, Richard Branson n'a pas hésité à jouer les icônes de la pub pour d'autres. Ici, Samsonite.

 

 

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> Le + du blog du storytelling :

Il n’y a pas de logique qui sous-tend la constitution de Virgin Group, Branson a investi de façon opportuniste dans des business disparates en fonction de ses intuitions. Son flair légendaire est sa grande force. Ce peut être aussi une faiblesse à plus long terme. Sans lui, après lui, Virgin Group pourrait ne pas continuer ainsi. J’ai beaucoup publié sur ce thème «au-delà du mythe du fondateur», notamment ici.

 

Campagne récente du Financial Times qui utilise l'image de Richard Branson, le "Che" du monde des affaires !

Campagne récente du Financial Times qui utilise l'image de Richard Branson, le "Che" du monde des affaires !