Mini : 50 ans qu’elle fait le maxi | le blog du storytelling

Mini : 50 ans qu’elle fait le maxi

Si certains vivent une seconde jeunesse à 50 ans, il en va de même des voitures ! Comme d’autres modèles de sa génération (la Coccinelle/Beetle, la Fiat 500 etc.), la Mini semble bénéficier d’une éternelle jeunesse. Derrière ce succès durable, il y a pourtant bien quelques secrets cosmétiques…

Créée en 1959 par Alec Issigonis, la Mini a pourtant bien failli ne pas trouver son public : à une époque où les grosses américaines étaient reines, une voiture compacte, dotée de deux gros «yeux», a surpris… Elle n’est pas à la mode… elle va donc la céer ! Modèle de rupture, elle séduit peu à peu les urbains – et surtout les urbaines – qui la trouvent finalement plus en résonance avec les swingin’ sixties. «Avec votre Mini, vous n’avez rien à prouver». La cool attitude fait de cette histoire une success story.

Mais le storytelling d’une marque doit évoluer dans le temps sinon des rides apparaissent, la nostalgie peut devenir sclérosante… Rachetée par BMW, la Mini a été relancée en 2001. «Chaque époque a de nombreuses icônes», explique Ian Roberston du directoire de BMW. «Ensuite, ce qui fait la différence, c’est la capacité à transformer ces icônes en histoires  qui durent». Un subtil travail a donc été mené (avec Interbrand) pour trouver l’équilibre entre l’ancien et le nouveau, et accessoirement, justifier la montée en gamme (autrement dit, la faire payer plus cher). Aujourd’hui, les fans de la Mini sont connus (Paul Smith Jay Leno etc.) ou pas (1 millions d’amis sur Facebook !) mais ils partagent tous l’idée qu’à 50 ans, elle ne fait pas son âge.

Comme le dit Robertson dans la vidéo anniversaire sur YouTube : «La Mini a peut-être 50 ans mais son histoire ne fait que commencer !».

> Merci à Didier Rols qui a attiré mon attention sur l’anniversaire de la Mini.

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> Le + du blog du storytelling : les fans de la Mini peuvent retrouver la version longue en deux parties ici et du film Rebel Without Pause (pour ceux qui n’auraient pas saisi le jeu de mots, ce titre fait référence au film culte de James Dean, Rebel Without A Cause, en français : La Fureur de vivre)



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