Quand les grands patrons acceptent de rire d’eux-mêmes… pour la bonne cause ! | le blog du storytelling le blog du storytelling

Quand les grands patrons acceptent de rire d’eux-mêmes… pour la bonne cause !

Comme beaucoup de PDG, Catherine Rambaud (Olympia) est-elle sur un fauteuil éjectable ? Non, elle fait une pub citoyenne !

Comme beaucoup de PDG, Catherine Rambaud (Olympia) est-elle sur un fauteuil éjectable ? Non, elle fait une pub citoyenne !

Des grands patrons qui acceptent qu’on se moque deux… mais pour une bonne cause, ça change et c’est plutôt sympathique, non ? C’est en tout cas la démarche pleine d’humour que leur a proposé l’Adie pour se faire mieux connaître auprès des futurs entrepreneurs qui n’ont pas accès aux formes traditionnelles du crédit bancaire.

Michel Pébereau (BNP) qui n’arrive pas à replier son journal, Franck Riboud (Danone) coincé dans sa voiture, Malamine Koné (Airness) incapable de décapsuler une bouteille, Catherine Rambaud (Olympia) «dévissant» de son siège ou encore Pierre Kosciusko-Morizet (Price Minister) s’étranglant avec un sandwich : nos grands patrons sont humains, ils ont leurs petits travers et peuvent même être tournés en dérision.

Il s’agit de petites histoires qui sont autant de spots réalisés (bénévolement) par l’agence Young & Rubicam au profit de l’Adie. Cette Association pour le Droit à l’Initiative Économique, pionnière du micro-crédit en France depuis 20 ans, aide en effet les impétrants entrepreneurs avec de bonnes idées mais qui, souvent, n’ont pas accès au crédit bancaire (parce que chômeurs ou RMIstes). Forte d’un impressionnant carnet d’adresses de partenaires publics et privés qui la soutiennent, elle a en effet voulu montrer que «les patrons sont des gens comme vous». Et donc, «pourquoi ne pas faire comme eux ?» en devenant votre propre patron ?

Quant aux dirigeants d’entreprises qui ont participé aux spots de l’Adie, ils redorent un peu  le blason d’une profession mise à mal par la crise et qui a valu à certains d’être malmenés physiquement. A cet égard, la présence de Michel Pébereau (la BNP, une banque à laquelle n’ont pas accès ceux qui recourent au micro-crédit) et de Franck Riboud (bloqué par des syndicalistes dans un taxi dont il ne pouvait s’extraire…) est des plus savoureuses. Outre qu’ils se montrent solidaires avec une initiative louable, ils prouvent aussi qu’ils ne sont pas dénués du sens de l’ironie… à leur encontre !

The bookmarklet

Add this to your bookmarks or drag it to your bookmarks bar to quickly access shortening functions.

Shorten

This bookmarklet takes the page URL and title and opens a new tab, where you can fill out a CAPTCHA. If you have selected text before using the bookmarklet, that will be used as the keyword.

Support for bookmarklets on mobile varies. For example, they work on Chrome for Android but you have to add and sync them from your desktop.

">Twitter cet article. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.



Laisser une réponse