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La peur de l’échec cache la peur du blâme

 

 

Next, Newton etc. La liste des échecs de Steve Jobs est presque aussi longue que celle de ses succès... mais qui ne tente rien n’a rien !

Next, Newton etc. La liste des échecs de Steve Jobs est presque aussi longue que celle de ses succès... mais qui ne tente rien n’a rien !

Qu’est-ce qui t’empêche de devenir un leader au sein de ton entreprise ? De quoi as-tu peur ?”, ai-je demandé récemment à mon amie Christelle qui a toujours de bonnes idées mais ne les met pas assez en pratique. “De l’échec”, m’a-t-elle répondu.

 

 

Maintenant, si vous me connaissez, vous savez que ce n’est pas le genre de réponse auquel je m’arrête. Je sais que souvent, on ne livre pas du premier coup le fond de sa pensée. Je l’ai donc poussée un peu dans ses retranchements. “De l’échec, vraiment ? Tu veux dire que tu te ferais immédiatement virer si tu proposes une idée qui ne marche pas ?”. “Pas forcément, mais cela risquerait de bloquer mon avancement dans la boîte”. “Mais tu as envie de rester encore longtemps dans une entreprise qui sanctionnerait systématiquement tous ceux qui proposent des idées nouvelles ?”. “Non bien sûr, mais bon, c’est sûr que je me ferais critiquer en réunion, devant mes collègues, pour cet échec et ça, je ne le supporterais pas”.

 

> Autrement dit, ce dont mon amie a peur, ce n’est pas de l’échec mais du blâme. On est en réalité dans une question d’ego (désolé, Christelle). C’est sur cela qu’elle doit travailler, se souvenir par exemple que Steve Jobs a raté NeXT et Newton avant de rebondir avec l’iMac, l’iPod et l’iPhone. Ce qui importe ce n’est pas de ne jamais avoir tort, c’est d’avoir raison assez souvent pour faire progresser les choses. Pour une réussite, combien d’échecs préalables ? Christelle doit mettre en avant les fois où elle a eu raison de faire des propositions et si on lui rappelle ses échecs, à elle de les positiver en montrant ce qu’elle en a tiré comme leçons. 

 

Les entreprises ne récompensent pas toujours la prise de risque. Mais rares sont celles qui sanctionnent systématiquement une initiative intelligente (et honnête) qui rate. Pour oser, il faut certes ne pas craindre l’échec mais il faut aussi mettre de côté sa fierté. Cela demande du courage.

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3 commentaires sur “La peur de l’échec cache la peur du blâme”

  1. sd dit :

    Merci pour ces précisions Adam. Le post est peut-être vieux de plusieurs mois mais jamais assez pour ne pas mériter d’être corrigé quand il se trompe ;-)

  2. Adam dit :

    Bonjour, désolé de commenter sur un billet vieux de plusieurs mois, mais vous devriez prendre l’exemple de Lisa et non du Newton.

    Steve Jobs avait quitté Apple depuis longtemps quand ce dernier a été conçu. Le projet d’assistant personnel doit beaucoup à John Sculley, le CEO d’Apple à l’époque, son échec n’est pas imputable à Steve Jobs. Par contre c’est lui qui a mis un terme au développement de la gamme Newton à son retour chez Apple.

    Jobs a dirigé l’équipe qui a mis au point Lisa, le premier ordinateur Apple utilisant une interface graphique et contrôlé à la souris. Lancé en 1983, il a été abandonné au bout de 2 ans après avoir connu des ventes décevantes.

    http://www.americanheritage.com/articles/magazine/it/1999/1/1999_1_64.shtml

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