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Mea culpa, mea maxima culpa

 

Je n’y comprends rien : j’avais bossé trois semaines sur ma présentation. J’avais fait faire  mon Powerpoint par un professionnel. Et j’ai eu l’impression que tout le monde s’ennuyait ferme dans la salle. Ah, ces cadres, ils sont tous tellement blasés. Qu’est-ce qu’il faut faire ?” C’est la question qu’un ami me posait ce matin. Message pour lui (et pour tous les autres) :


Si le public trouve votre présentation ennuyeuse, c’est qu’elle l’est. Si les clients n’achètent plus vos produits, ce n’est pas parce qu’ils sont stupides ou n’ont plus d’argent, c’est parce que vos produits n’ont plus rien de remarquable. Si vous ne comprenez pas tout ce que je dis dans mon blog, ce n’est pas votre faute, c’est la mienne (merci John Hench pour la leçon !).


C’est un principe qui n’est pas toujours facile à accepter mais c’est la réalité : quand le récepteur ne reçoit pas le message, ce ne sont ni le récepteur ni le message qui sont en cause mais l’émetteur. Toujours.


Si vous êtes l’émetteur, vous les communicants, alors le problème (ainsi que sa solution) est en vous. Et nulle part ailleurs.

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